Quand Berlin et Paris donnent de la voix

Alors que 80,2% des Parisiens a voté au premier tour de l’élection présidentielle le 22 avril 2012, témoignant de profondes divisions, bonnes et fausses notes ont résonné toute la journée au Mauerpark, le parc du mur aujourd’hui effondré à Berlin, dont les restes sont préservés et souvent colorés.

Un petit air des Buttes Chaumont, en un peu plus punk, un Rosa bonheur plus bière que rosé, plus « curry wurst » que « panier maraîcher ». Définitivement plus Arty aussi !!

Et oui, un constat : Berlin réunifié, au moins le temps d’un karaoké, a chanté ce fameux week-end alors que c’est dans les urnes, que Paris s’est exprimé. Chacun donne de la

voix, dans le microphone, dans l’isoloir. Face à la foule, face à soi. Pas facile, dans les deux cas.

A Paris, on choisissait Hollande, Sarkozy, Mélenchon, Bayrou, Le Pen, Joly…

 

Présidentielles 2012 – 1er tour – résultats Paris

 

A Berlin, on avouait un faible pour Creedence Clearwater Revival, Katie Melua, Don MC Lean, Bonny Tyler, Alicia Keys, ou Franck Sinatra !

Un point commun, un nom glissé dans une enveloppe de papier mâché, mais l’atmosphère était bien différente.

A Berlin, ensoleillé, capitale conjoncturelle européenne en quelque sorte, puisque siège du puissant gouvernement d’Angela Merkel, l’atmosphère était légère, elle sentait l’union (l’oignon aussi un peu c’est vrai), l’ambiance était aux chœurs.

A Paris, perçu comme ville « so left oriented » outre-Rhin, où il n’a cessé de pleuvoir à verse, le concert a regorgé de solistes aux sons dissonants, entraînant avec lui un pays dans une grise cacophonie.

On rechantera le week-end prochain à Berlin, à l’unisson, dans un esprit festif et libertaire. On se demande si ce genre d’évènements serait autorisé dans un parc de Paris…

On revotera dans deux semaines à Paris : on connaîtra enfin le nom de notre grand gagnant, notre nouvelle star… Une star qui semble tristement plus isolée que les spontanées starlettes berlinoises.

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Un musée Rolling Stones dans une petite ville d'Allemagne

Ulrich et Birgit Schröder, deux fans des Rolling Stones,ont officiellement ouvert le 27 avril un musée entièrement consacré à ce qui fut « le plus grand groupe de rock & roll au monde ». Le musée ne se trouve ni à Berlin, ni à Munich, ni à Cologne mais dans une ville de mois de 10.000 habitants, à 50 kilomètres de Hambourg : Lüchow.

Des urinoirs qui font scandale

Le musée regorge de « plusieurs milliers » de pièces liées au célèbre groupe de rock : des instruments de musique, des disques, des livres, des affiches ainsi qu’un billard signé par l’ensemble du groupe. Autre curiosité qui a suscité l’indignation de féministes – toujours à l’extrême avant-garde des luttes majeures – en janvier dernier : des urinoirs en forme de bouches qui rappellent le logo des Stones, inspiré de la bouche de Mick Jagger et créé en 1970 par John Pasche. Mais comme la fameuse longue langue est manquante, l’urinoir serait trop féminin au goût des militantes des droits des femmes.

Rona Armbruster, une féministe locale, défend son point de vue : « si ces urinoirs avaient une langue, ça serait acceptable, car le lien serait beaucoup plus clairement établi avec les Rolling Stones et Jagger. Mais sans la langue, c’est une bouche de femme, pas celle d’un homme ». Un argumentaire effectivement imparable qui n’a pas effrayé les propriétaires du musée. Au contraire ! « C’est la meilleure publicité que l’on pouvait espérer », rigole Birgit Schröder, précisant que « les gens viennent de loin pour les utiliser ».

Une tactique de médiatisation par le scandale qui rappelle les Rolling Stones des débuts, lorsqu’il étaient produits et « managés » par Andrew Loog Oldham, de 1963 à 1967. Une stratégie gagnante reprise par Mick Jagger et Keith Richards. Qu’on se souvienne des brefs séjours en prison des membres des Stones, de la tournée aux États-Unis en 1972 (immortalisée par Robert Frank dans le film Cocksucker Blues) ou les diverses arrestations de Keith Richards pour détention de stupéfiant.

Près de 50 ans plus tard, les Rolling Stones restent sulfureux… mais sont devenus des reliques de musée !

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Les Foods Trucks débarquent à Paris!

Depuis quelques mois, on voit déambuler des camionnettes bien alléchantes dans Paris, la « street food » a de beaux jours devant elle.

 

Le Camion Qui Fume

Le concept très apprécié des « foodeurs » avisés est originaire des USA : des camions itinérants proposent aux badauds des plats à déguster sur place ou à emporter, directement inspirés de la cuisine américaine traditionnelle allant du fameux burger au tacos mexicain, et autres plats cuisinés.

Victimes de leur succès, les rares enseignes qui proposent ce nouveau service sur Paris, sont littéralement submergées et l’attente est longue !

Parmi elles, Le Camion qui Fume, lancé fin novembre 2011 par une chef Américaine, et Cantine California, plus récente et dont la cuisine se base sur des produits bios.

Au regard des commentaires des testeurs, ce qui différencie ces restaurants itinérants de la baraque à frites traditionnelle, c’est la qualité des produits proposés à un tarif assez abordable (environ 10 euros la formule), et bien sûr le burger, qui a retrouvé ses lettres de noblesses dans les brasseries les plus classiques.

Pour suivre à la trace ces cuisines ambulantes, il suffit de consulter leurs sites ou de suivre leurs fils twitter : @CantineCali, @LeCamionQuiFume

http://www.cantinecalifornia.com/

http://www.lecamionquifume.com/

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Un pianiste dans la rue !

Quoi de plus surprenant que de se retrouver en pleine rue devant un… piano ? Une foule qui s’attroupe ? Et enfin un concertiste qui s’installe pour jouer son répertoire ?

Steve Villa-MassoneJe passais devant les Galeries Lafayette ; un attroupement de touristes et de badauds intrigués faisaient masse autour d’un piano droit trônant fièrement sur le trottoir. Un homme s’est présenté en saluant la foule puis c’est assis et a commencé à jouer, le son à demi couvert par le brouhaha du boulevard Haussmann. Les spectateurs, médusés par cette scène surréalist,e ont tout d’abord écouté studieusement ce qui semblait être du Chopin. Puis tout le monde a sorti son appareil photo ou son portable pour immortaliser le moment, y compris moi !

 

Le pianiste des rues vit de sa passion !

Après enquête, Steve Villa-Massone est un pianiste niçois qui a décidé de vivre de sa passion de façon originale. Car, aussi surprenant que cela puisse paraître, Steve vit de son activité illicite. Il est en effet interdit de jouer sur la voie publique sans autorisation spéciale comme pour la Fête de la Musique, par exemple. Choisissant des points stratégiques de la rive droite parisienne, il attire de nombreux touristes qui font sonner les euros dans son panier en osier. Puis, il remballe son piano dans un camion de déménageur. Et l’affaire semble bien tourner : il est maintenant « sponsorisé » par les pianos Hanlet. Pour les connaisseurs, Hanlet est aussi l’importateur officiel de Steinway en France. Jolie référence !

 

Les ambitions d’un compositeur

Bon, Steve n’a pas pour ambition de passer sa vie dans la rue ! Café Babel nous apprend qu’il est aussi compositeur. Il rêve en effet de composer pour des films. Vous vous doutez donc bien qu’il a pour référence Le Pianiste de Roman Polanski. En attendant, et c’est peut-être le début de la reconnaissance, il compose trois pièces pour une chorégraphie prochainement présentée à l’Opéra Garnier. Tiens ! A deux pas du trottoir des Galeries Lafayette !

Vous souhaitez croisez Steve ? Baladez-vous dans le 9e arrondissement un jour de beau temps. Tendez l’oreille. Peut-être aurez-vous la chance de tomber sur lui. Quelques lieux où je l’ai croisé : métro Cadet, à l’angle de la rue Joubert et la rue de Caumartin, et à l’angle de la rue de Mogador et du boulevard Haussmann. En attendant, faîtes un tour sur sa page Facebook !

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Le lobby des chauves-souris et l'urbanisme

Alors qu’une troisième bande-annonce de Batman – The Dark Knight Rises affole la Toile, les chauves-souris font parler d’elles en France, à Paris, où elles se sont invitées au chantier du futur quartier de Broussais, dans le XIVè arrondissement.

En effet, une colonie de 515 chauves-souris pipistrelles hiberne dans un tunnel de ce quartier, juste sous l’hôpital Broussais. Pas question de déranger ces mammifères ailés, protégés par des directives européennes. Le calendrier de rénovation du quartier a donc été calqué sur leur cycle d’hibernation. Ce qui veut dire : pas de travaux entre octobre et avril !

Les chauves-souris, personnages de l’espace public

Ces chauves-souris n’ont pas seulement influencé le calendrier des travaux, elles ont même inspiré l’architecte chargés des espaces publics, Concetta Sangrigoli, qui explique : « je n’ai pas voulu que ces chauves-souris ne soient qu’une contrainte. J’ai voulu qu’elles soient un personnage de l’espace public. Je suis partie de l’aile. J’ai analysé la structure cellulaire pour la transposer dans l’organisation spatiale ». En conséquence, à Broussais, les dallages de la promenade plantée, ainsi que les garde-corps seront nervurés comme leurs ailes ! L’éclairage tamisé des pelouses va fonctionner sur détection afin de respecter leur rythme de sommeil.

Ce n’est pas la première fois que les chauves-souris jouent un rôle dans des projets d’urbanisme. La cohabitation des éoliennes et des chauves-souris est l’exemple le plus fréquent, étudié aussi bien au Canada qu’en France.

Afin de protéger les chauves-souris tout en développant les infrastructures du pays, le ministère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de l’aménagement du territoire (MEEDDAT) a d’ailleurs mis en place le Plan National d’Actions en Faveur des Chiroptères 2009-2013. Ce plan a notamment pour but de protéger un réseau de gîtes favorables aux chiroptères, de préserver les terrains de chasse et les corridors de déplacement des chiroptères et de soutenir le fonctionnement des réseaux de conservation des chiroptères.

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Rencontre avec Lucas Adams, jeune auteur américain de BD

Lucas Adams, 25 ans, a grandi en Californie près de San Francisco. Installé depuis deux ans à New-York, il nous parle de son travail de dessinateur de bande dessinée et évoque l’humour ravageur inscrit dans chacune de ses planches.

Que fais-tu ces jours-ci ?

J’ai plusieurs jobs en ce moment. Je suis à la fois assistant éditeur pour « The Rumpus », critique littéraire pour « Kirkus Review » et je travaille aussi dans un camion qui vend des homards !

Et quand trouves-tu le temps de dessiner ?

Je me suis rendu compte que lorsque j’ai beaucoup de travail, cela me force à être plus productif et à dessiner davantage. Donc je travaille quatre ou cinq jours par semaine et le reste du temps je dessine. C’est avant tout une question de balance !

Parle-nous de ton univers, tes influences ?

Je pense que beaucoup de bande dessinée sont en lien avec l’absurdité, aussi bien au niveau de l’image que du texte. Quand j’étais très jeune, je vivais à Oakland en Californie. En 1991, Il y a eu un terrible incendie, le plus gros aux Etats Unis depuis celui de Chicago dans les années 1800. Ma maison a été épargnée mais j’ai fait des cauchemars pendant de longs mois après cela. Mon mécanisme de défense premier a alors été de dessiner des maisons comme si j’essayais de recréer les quartiers détruits. Je crois que l’idée de regarder des choses impressionnantes et d’y faire face transparait dans mes histoires.

En termes d’influences, Hergé, l’auteur de Tintin et Charles Schultz, le créateur de Peanuts sont probablement les deux plus importants. Je suis tombé amoureux du style d’Hergé très jeune, et Schultz m’a offert Snoopy qui était mon personnage préféré étant enfant. Ce n’est pas une idée qui m’est venue très tôt mais ce que j’aime chez Snoopy, c’est qu’il est le seul à trouver une issue face à la tristesse qui l’entoure. Charlie Brown et tous les autres personnages humains dans Peanuts sont constamment déçus ou malheureux mais Snoopy, lui, trouve toujours une solution, qu’il prétende être un pilote virtuose de la Première Guerre Mondiale ou qu’il agisse comme s’il était Joe Cool ! Ainsi à travers son étrangeté il se protège.

Que peux-tu nous dire sur ton humour ?

Je pense que j’ai un humour qui a trait à la déception dissimulée et à l’absurde. Pour moi, il s’agit toujours de trouver des solutions pour affronter le monde. Je ne l’entends pas au sens commun où chaque jour est une victoire sur le jour suivant; mais j’aime penser que l’humour présent dans mes BD comme dans ma vie est un instrument pour faire face et évoluer dans la vie.

Tes BD possèdent souvent une trame historique ? Pourquoi ?

Je suis toujours totalement intrigué par les histoires des autres. J’ai grandi avec un père qui est un formidable conteur et cela s’est traduit par la suite par une obsession pour l’Histoire. Au collège j’étais fasciné par la guerre civile américaine, et je reste aujourd’hui intrigué par d’obscurs détails historiques qu’il s’agisse de Richard Nixon ou Aaron Burr.

Parle-nous d’un personnage que tu as créé et que tu affectionnes particulièrement ?

« Mister Sweetie » est l’un de mes préférés. Il s’agit d’un incroyable chien hideux qui a toujours le dernier mot comique. J’adore dessiner des choses laides à cause de l’obsession du monde pour la beauté photoshop. « Mister Sweetie » est comme une réponse à cette tendance.

Où peut-on trouver tes BD ?

Je publie sur mon site Internet depuis 2009 www.cheeseburgersinthesky.com. Je publie également chaque semaine une série intitulée « the bins » sur Rampus, un site littéraire de San Francisco dirigé par l’auteur Stephen Elliot.

Propos traduits de l’anglais.

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Les Pokémon, un vrai bon jeu vidéo

C’est en 1996 que le premier jeu vidéo Pokémon est sorti au Japon sur la aujourd’hui défunte GameBoy. Le succès fut tel que la franchise s’exporta et aujourd’hui, rares sont ceux n’ayant jamais entendu parler des Pokémon. On imagine bien trop souvent que les Pokémon, « c’est pour les petits », alors que c’est un excellent jeu de rôle, bien plus compliqué qu’il n’y parait.

Les fans reconnaîtront le bulbe de Bulbizarre, la queue de Salamèche, la carapace de Carapuce et la queue de Pikachu…

Dans l’univers du jeu, les Pokémon sont des créatures fortement inspirées des animaux mais qui possèdent des capacités imaginaires. Certains peuvent cracher du feu, d’autres se téléporter etc. et se servent de ces capacités pour se défendre. Le jeu donne l’occasion au joueur d’incarner un dresseur qui va capturer des Pokémon sauvages, les entraîner afin qu’ils soient plus forts, et enfin défier la Ligue Pokémon afin d’être déclaré meilleur dresseur Pokémon. Le jeu s’articule autour de deux aspects essentiels : l’exploration et les combats.

Guidé par le scénario, le joueur doit aller de ville en ville afin de combattre le champion de l’arène locale, afin de prouver sa valeur et espérer ainsi accéder plus tard à la Ligue. La ville est un havre de paix : on peut y soigner ses Pokémon blessés, acheter des objets, et parler aux habitants. Les villes sont reliées par des routes qui regorgent de Pokémon sauvages qui n’hésiteront pas à attaquer le joueur s’il n’est pas assez prudent. Malgré les dangers, ces espaces sauvages sont indispensables car c’est ici que l’on pourra rencontrer et capturer des nouvelles créatures et donc améliorer notre polyvalence face aux dresseurs adverses.

En combat, le dresseur s’oppose à son adversaire par l’intermédiaire de ses Pokémon. Si les combats contre les Pokémon sauvages ou dresseurs du jeu sont relativement simples, pour remporter une confrontation avec un adversaire en chair et en os, il faut faire preuve de stratégie. En effet, chaque action doit être réfléchie soigneusement : le combat se fait au tour par tour et chaque joueur choisit l’attaque que son Pokémon va utiliser. Les actions sont ensuite résolue dans un ordre : le Pokémon le plus rapide agira le premier. Le combat se termine lorsque les six Pokémon d’un des adversaires ont tous été mis K.-O.. Les forces et les faiblesses des créatures sont organisées de la même façon que le jeu du papier-feuille-ciseaux. Les attaques de type Eau sont efficaces contre les Pokémon de type Feu. Le Feu est efficace contre la Plante. Et un Pokémon Plante résistera mieux aux attaques de type Eau. Sauf que plutôt qu’un triangle, les relations de forces et faiblesses comportent 17 types différents, chacun fort et faible face à plusieurs types, et pas toujours de façon symétrique ! Afin de complexifier l’affrontement, de nombreuses attaques, objets tenus par les créatures ou capacités spéciales sont en mesure de modifier subtilement les règles.

Dracaufeu fait la couverture de la boîte du jeu GameBoy Pokémon Rouge.

“Attrapez-les tous”. Et oui, car le second objectif du jeu est de capturer toutes ces bestioles. La encore, ce n’est pas si simple. Il n’est pas possible de se promener dans les hautes herbes, les grottes, ou bien traverser les mers, pour rencontrer toutes les espèces de Pokémon. Une grande partie des Pokémon évoluent et ce n’est que par ce biais que l’on peut cataloguer la dernière évolution dans notre Pokédex (notre encyclopédie interactive de poche). L’autre solution pour compléter son Pokédex est de profiter du travail de nos amis : certains Pokémon sont introuvables sur notre version du jeu et doivent être échangés ; heureusement, avec Internet, ceci est beaucoup plus facile de troquer nos Pokémon avec des inconnus vivant à l’autre bout du globe. Et il est également possible d’importer les Pokémon que l’on a élevés dans les versions précédentes du jeu.

Plusieurs aspects des jeux peuvent donc plaire : certains vont apprécier l’aventure, la découverte, d’autres vont davantage aimer le fait de compléter sa collection (et plus on se donne du mal à la constituer, plus elle est précieuse à nos yeux !), d’autres encore vont chercher à constituer une équipe équilibrée, ce qui peut prendre un temps assez conséquent si on s’intéresse aux formules mathématiques pour optimiser les statistiques de nos combattants…

C’est ainsi que l’on peut cumuler plusieurs dizaines d’heures sur le jeu vidéo et que, bien malgré nous, on s’aperçoit connaître la plupart des noms des Pokémon de notre cartouche de jeu, leur type, leurs attaques. Pas de quoi briller en société peut-on penser, mais après tout, pourquoi pas ? C’est bien la preuve que c’est un excellent jeu vidéo, non ?

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Dalston Superstars : être ou ne pas être hipster

s’est acharné sur cette pauvre muse hippie-chic !

L’humour n’est donc pas la qualité la mieux partagée en ce monde. Outre les éternels « haters » du web, Dalston Superstars comblera les amateurs de hashtags, de swag, de gifs Bart Simpson, de la BO du film La Famille Tenenbaum, des autobiographies de Patti Smith, des fanzines d’Harmony Korine et des expositions post-situationnistes post-911 du célèbre collectif artistique Noi Noi Noi !

Face au succès de Dalston Superstars, Vice a décidé en mars de mettre en ligne deux nouveaux épisodes sur les coulisses de la série : Dalston Superstars : #Exposed. Vice résume ainsi les (fausses) polémiques suscitées : « certains ont décrit l’émission comme « la pire somme d’imbécillités jamais additionnée », d’autres l’ont comparée à « Jonathan Swift qui prendrait du LSD avec Chris Morris à un concert d’Ali G ». Quelqu’un l’a même qualifiée de « Blair Witch Project comique ». Qui avait raison ? Quelle part de cette série était une plaisanterie, quelle part représentait la réalité sans fard ? »

Cliquez ici pour vivre l’expérience inoubliable de Dalston Superstars !

 

Prise de conscience politique de Maeve

 

Sam, le dresseur de Pokemon cycliste

 

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