Fakear : histoire et actualité d’un jeune artiste caennais

Elégante et tranquille, l’électro gigantesque d’un Français, fils de deux profs de musique, qui a déjà la technique et le talent des plus grands.

Cet étudiant en musicologie s’inspire de ses aînés, sur les pas de Flying Lotus et Bonobo. Avec « Dark Lands », son EP (extended play), le caennais mise sur une musique toujours plus douce sans perdre sa tonalité rythmique.
Une performance réussie grâce une électro revisitée 2.0. La triplette machines, samples, pads permet à Fakear de proposer une musique très originale et très construite.
Ses titres sont dotés d’une fulgurance hors du commun, très rare chez un jeune artiste, français de surcroît, symbolisé par « When the Night Comes », son titre hybride sorti sur l’EP Morning in Japan. Ou encore le titre « Damas » avec de formidables mélodies, passionnantes à analyser dans sa construction.

Fakear

Cette sensibilité pour la musique du monde se ressent également avec la parution de son nouvel EP : « Sauvage », dont le morceau Darjeeling, aux sonorités indiennes, révèle le goût de ce jeune garçon pour des sons et des cultures à la fois diverses et variées.
On y retrouve un morceau hors du commun, à la limite du génie, « La lune rousse » : un voyage dans l’imaginaire orchestré à la perfection, entre douceur, technique et esthétisme. On pourrait réécouter ses chansons une cinquantaine de fois en découvrant à chaque fois de nouvelles subtilités.
Il est rare de trouver une telle finesse dans la conception musicale d’une chanson, surtout pour quelqu’un de moins de 25 ans. Une véritable invitation au voyage.

Quel talent, pour un jeune homme encore étudiant…

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