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Mode-Beauté

A vos marques, prêts, soldes d’hiver !!

Les dates des soldes d’hiver sont fixées pour le mercredi 9 janvier 2013 à 8:00 au mardi 12 février 2013. Au nom de l’efficacité, il faut mettre en place une vraie stratégie de « Shoppeuse ou Shoppeur pro » pour faire de bonnes affaires durant les soldes. Après les courses de Noël, notre porte-monnaie mérite bien un petit moment de répit. Il est temps maintenant d’élaborer un plan pour dépenser notre salaire de janvier (qu’on n’aura d’ailleurs pas encore touché à cette date et les tickets restaurants ça ne va pas passer !).

Rentrons dans le vif du sujet avec quelques conseils à suivre – ou pas – pour les soldes d’hiver :

1.       Diagnostique de votre dressing pour faire le tri et définir vos besoins en fonction des saisons et des tendances ou tout simplement de vos goûts vestimentaires. Faites preuve de générosité en effectuant un don de vêtements que vous ne souhaitez plus utiliser par exemple.

2.       Les soldes c’est bien beau mais la question du budget arrive en deuxième position. Personnellement, il est préférable d’avoir une somme en liquide le jour J et de laisser sa carte bancaire à la maison pour éviter les écarts à l’occasion de cet évènement qui provoque souvent chez les gens un syndrome appelé « achats impulsifs » qui nous soulage de l’envie pressante de nous offrir quelque chose de totalement inutile.

3.       De la veille stratégique : le repérage en amont dans les boutiques pour établir la fameuse « Wish-list ». Beaucoup de boutiques mettent déjà des pastilles sur les produits qui seront soldés quelques jours avant les soldes d’hiver. Evitez d’aller regarder la nouvelle collection.

4.       Ne faites pas un focus sur la marque : les modèles des collections sont souvent presque les mêmes avec le prix comme seule différence et l’étiquette qui se trouve à l’intérieur du vêtement. Alors prenez le temps de bien comparer le prix.

5.       Le jour J approche et le choix du jour de vos débauches financières s’impose : toujours privilégier les mardis après-midi car beaucoup de boutiques refont leurs stocks après les weekends mouvementés, les mercredis et jeudis matin. A éviter les weekends sauf le premier et le deuxième weekend dans les boutiques moyen/haut de gamme.

6.       Evitez de solliciter les vendeuses pour des produits que vous n’arrivez pas à trouver dans les rayons car elles vous diront à coup sûr « tout ce qui est en solde est là ».

7.       Les CGV : les conditions de ventes et d’échanges ou de remboursement. Soyez vigilant aux produits défectueux et gardez précieusement vos tickets de caisse.

8.       Le « dress-code » : ballerines plates avec des collants fins, une robe ample, les cheveux bien attachés, une pochette à porter en bandoulière. Prenez des vitamines si vous prévoyez un véritable marathon.

9.       Essayez d’adopter un style qui vous plait et qui va vous simplifier vos achats et minimiser les hésitations. On se dit toujours « ça m’ira très bien quand j’aurai maigri de quelques kilos ». Prenez que ce que votre physique actuel pourra supporter.

10.   Adopter une logique d’anticipation : si vous avez des évènements  (mariage, réception, anniversaire, naissance) profitez-en pour trouver des tenues mais également pour enrichir votre stock de cadeaux.

11.   Privilégiez les soldes en solo pour gagner du temps et les bons plans!

12.   Think out of the box: faites les soldes exclusivement en ligne sur Miss Selfridge, Urbanoutfitters, Choies, Asos, Thefabshoes, Zara, Mango, etc.

 

RAPPEL : l’Europe compte son lot de barbus

7sur7.be

C’est dans le Haut-Rhin, en Alsace, que se sont rencontrés les « barbus et moustachus d’Europe » pour un concours des plus amusants ou ringards, c’est selon ! A Wittersdorf, précisément, ont donc défilé plus d’une centaine des « plus belles barbes et moustaches du continent européen », une première dans notre pays.

Ils étaient donc 104 – quid de la participation de « Big Moustache » ? – venant de France, d’Allemagne, de Suisse, d’Autriche, d’Angleterre, d’Italie et de Hongrie, « répartis en 18 catégories distinctes » : 18, c’est énorme !!!

Hervé Diebolt, qui organisait l’évènement, a également terminé 2ème au classement de la catégorie : « barbiche libre style ». Fier comme Artaban, il s’est réjoui d’être « le Poulydor de la moustache ». Il faut rappeler son palmarès : « vice-champion du monde en 2009 et plusieurs fois vice-champion d'Europe ».

Que vous soyez amusés ou circonspect face à l’évènement, réjouissons-nous : « les recettes de cette manifestation ont été reversée à des œuvres caritatives ».

N’ayant pas grand-chose à dire de plus sur cette compétition des plus charmantes, je passe la main à Java, qui sait parler du poil :

Quand la société impose ses codes vestimentaires…

Je ne me lancerai pas dans une classification, avec un meilleur et un pire, mais simplement dans un tour d’horizon des déguisements de circonstance que la société/notre travail/notre maman (rayez la mention inutile) nous force à enfiler, pour faire honneur à la bienséance. Tout simplement.

Douillette, gigoteuse et turbulette, même combat…

Tout commence à la naissance. Oui, c’est vrai, les bébés, il faut tout leur faire faire nous même. Les nourrir, les changer, les laver, etc… Il est normal de viser le pratique avant l’esthétique. Ainsi, les douillettes, turbulettes et autres gigoteuses font parfaitement l’affaire, même si certaines nouvelles mamans cherchent de vains avis sur internet pour bien choisir la douillette de son bébé. Quand on sait qu’une turbulette, c’est un petit baluchon qui sera finalement trop petit pour faire des courses de sacs de patate, il y a de quoi se lamenter.

Plus tard, le bébé devient enfant, puis ado. L’ado s’habille par lui-même et s’il n’est plus contraint, ce n’est pas pour autant qu’il n’enfile pas un véritable costume de parade. Sûrement que leur musique de sauvage a à voir avec tout ça.
Dans les années 2000, les coupes sont beaucoup plus décomplexées qu’en 1950. Et variées ! Deux coiffures en 2005 contre une seule en 1950 !

Vient ensuite le temps des premiers boulots. C’est bien, sans demander aucune qualification, il est possible de travailler pour une chaîne de fast-food quelconque et gagner un peu d’argent de poche. Enfin, sérieusement, est-il nécessaire de concevoir un tel personnage pour marquer à vie nos jeunes ? Je vous le demande mon bon monsieur…

 

 

Après avoir trimé derrière son déguisement, finalement, la dignité de l’étudiant n’en a pas pâti : il était fort heureusement méconnaissable sous le fard et la perruque (mais était-ce seulement une perruque ?). De l’amuseur de foule (le bouffon ?), l’étudiant exploité fait un pas de géant dans la société et est promu directeur général – ou bien veut-il seulement s’habiller « classe » pour le nouvel an. Saviez-vous qu’il existe deux sortes de complets ? Le complet américain, plus long et large, et le complet anglais, plus près du corps. La coupe de ces vêtements n’a que peu évolué depuis 1930, et ça se voit !

La dernière étape phare dans la course à l’accoutrement de circonstance, c’est le mariage. Quelle future mariée aborderait « le plus beau jour de [s]a vie » en baskets-jean ? Non, Madame écumera les boutiques jusqu’à trouver LA robe de mariée qui lui plait, qui lui permettra de subjuguer ses invités, d’être la reine pour une journée. Et c’est encore plus beau quand on s’apprête à donner la vie, avoir un enfant et lui offrir, dans l’ordre, une turbulette, du gel, du maquillage et enfin, un joli costume si c’est un garçon et une jolie robe si c’est une fille.

Six et sept : chic et coloré

Six et sept est une très jeune marque créée par deux amis William et Louis. A l’origine, l’envie d’entreprendre et d’investir le circuit de la mode. Ils sont partis d’un constat simple, trouver un vêtement basic bien coupé et de qualité pour homme n’est pas évident. De surcroit lorsqu’il s’agit d’échapper au trio infernal bleu marine, noir et gris. Une austérité regrettable selon eux dans la mode masculine. Le remède couleur s’impose !

C’est pourquoi, diplôme d’école de commerce en poche, ils décident de se lancer et misent sur le « basic chic ». « Si c’est en rouge, c’est en vert » telle est la devise de ces deux créateurs qui associent jaune paille et bleu jean, pourpre et citrouille et prédisent un été bicolore assumé.

Ils proposent des pulls col v et des cardigans légèrement cintrés et font le pari de la qualité. La matière choisie est un coton égyptien réputé pour sa douceur et sa légèreté ; le tout, produit à Venise. Six et Sept mise donc sur un style simple et maitrisé, un vestiaire masculin dans lequel, les femmes pourront s’emparer aisément des pièces maitresses.

Installés dans une galerie du 16ème arrondissement, ils exposent une série de clichés commandée au photographe Clément Darrasse intitulée « Paris est une fête » . Les œuvres sont grand format et mettent en scène les modèles de la collection dans les rues de Paris. William et Louis sont à l’image de leur cible, jeunes, entrant dans la vie active, avec l’envie d’avoir des vêtements de qualité sans se prendre trop au sérieux.

Galerie six et sept. A partir de 17h du lundi au samedi. 27 bis rue Duret 75016 Paris.Tel : 0954413825

www.sixetsept.fr