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Bienvivre

Favoriser l’esprit citoyen

Les défis contemporains sont nombreux : réchauffement climatique, transition énergétique, gestion des crises économiques et sociales, menaces sur la biodiversité, accès à l’eau, développement de la biotechnologie et des sciences du vivant, etc. Dans un monde interconnecté, relever ces défis nécessite une compréhension globale de ces enjeux et la construction d’un esprit citoyen. C’est dans cette optique que l’École de la philanthropie a été constituée en 2011 sous l’impulsion des Fondations Edmond de Rothschild : « développer l’esprit citoyen des jeunes au travers de la réalisation d’une action philanthropique ».

L’élément central : solliciter des vocations

L’École de la Philanthropie propose une « découverte des moyens de réflexion et d’action en faveur de l’engagement citoyen en plaçant le jeune au cœur du processus décisionnel et opérationnel ». Ainsi, en suivant le principe de l’empowerment, les participants à l’École de la Philanthropie développent leurs propres projets et s’emparent des thématiques qui les intéressent le plus.

Pour sa troisième édition, l’École de la Philanthropie a réuni vingt-trois classes de CE2, CM1 et CM2 d’Ile-de-France pour « changer le monde et devenir des citoyens responsables de demain ». Le programme ne se cantonne pas uniquement aux élèves ; il se charge également de proposer aux enseignants, aux animateurs ainsi qu’aux familles des outils permettant d’appréhender ces enjeux et leur permettre de mieux solliciter l’esprit citoyen. Deux journées sont consacrées à la présentation des projets menés tout au long de l’année : le 13 et le 20 juin pour la cérémonie de clôture en présence d’Ariane de Rothschild, qui préside l’école.

Parmi les actions menées grâce aux éditions précédentes, une classe de CM1 de l’école de Picpus a choisi de s’intéresser à la Fondation des Apprentis d’Auteuil qui accompagne près de 16.500 jeunes et familles en difficulté. La classe a finalement opté pour l’organisation d’une collecte d’ustensiles artistiques pour le pôle arts plastiques de la Fondation. Une autre classe de CM2 de l’école Blanche s’est investie sur le terrain de la protection de l’environnement en collaborant avec la Fondation GoodPlanet. La classe s’est mobilisée pour financer l’achat de blouses pour les élèves d’une école bioclimatique dans l’Atlas Marocain en vendant des fables numériques.

Ecole de la PhilanthropieVers une autre philanthropie

L’École de la Philanthropie traduit une vision modernisée de la philanthropie. Habituellement et historiquement considérée comme un genre de charité provenant d’un bienfaiteur, cette initiative rompt avec cette représentation pour soutenir une vision proactive de la philanthropie. Les aides, matérielles ou financières, ne sont présentes que pour soutenir un projet mené par des entrepreneurs investis sur un enjeu.

Le média suisse WRS a réalisé un entretien avec la Présidente de l’École de la Philanthropie, Ariane de Rothschild, au cours duquel elle y expliquait que « notre famille a dépassé la vision classique consistant à accorder des bourses ou des dons » pour adopter « une vision plus moderne de la philanthropie, presque aventureuse. Nous sommes proches des projets que nous finançons et nous appliquons des techniques managériales : nous effectuons des retours sur expérience, nous étudions les impacts sociaux, vérifions et mesurons l’effet de chaque action, etc. ».

Dans un autre entretien publié sur le site terrafemina.com, la Vice-présidente du Groupe Edmond de Rothschild insiste sur l’utilité du « retour sur engagement » de la philanthropie pour dépasser la simple « philanthropie de donner des fonds sans exigence » et « s’impliquer dans les projets avec des équipes dédiées ». Elle met en avant l’idée selon laquelle « la crise a montré les limites et les abus du système capitaliste orienté sur le court terme » et l’importance de promouvoir « l’entrepreneuriat social [qui] constitue réellement une piste intéressante pour tester des modèles viables capables de produire de l’argent avec des normes sociales claires ».

Dépoussiérée de l’image obsolète et archétypale d’un riche industriel accordant ses bonnes grâces au coup par coup, la philanthropie moderne vise le financement de projets économiquement viables ayant un impact social ou environnemental positif. Cette activité devient dès lors un autre moyen d’engagement sociétal autour de projets concrets et au sein des quels tout le monde peut s’engager.

Tendances santé 2014

Il est temps de rebooster ceux qui ont pris de nouvelles résolutions de santé pour l’année 2014 et pour convaincre d’autres qu’il n’est pas trop tard de faire de petits efforts pour de grands résultats. Nous avons tous envisagé de manger plus léger, moins gras, de commencer à cuisiner, de manger bio, de faire plus de sport ou de manger des fruits et légumes tous les jours. Néanmoins, une grande majorité d’entre nous commence à relâcher les efforts. Tenez bon !! Avec un récapitulatif des grandes tendances santé 2014, nous arriverons à vaincre ces petits bourrelets et nous armer des dernières tendances gastronomiques, sportives et de santé pour être au top de la forme au printemps.

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Image: lapresse.ca

Simplicité et mieux être

Manger sainement ne doit pas devenir une obsession. Diverses tendances dont les cures de détox et les régimes spécialisés ont influencé les habitudes mais il faut faire preuve de bon sens en 2014. La simplicité dans l’assiette nous garantira des repas équilibrés. Le choix des produits est au cœur des nouvelles tendances. Pour ravir vos papilles, mangez des légumes et fruits de saison, des produits frais, variés et surtout locaux.

Quelques exemples de produits que nous retrouverons dans les assiettes cette année sont : le quinoa et le Kale, un genre de chou d’une variété ancienne. Le fait maison et la consommation des produits locaux sont aussi des modes qui ne cachent que des bienfaits. Le but est de pouvoir manger ce que nous souhaitons mais en proportions raisonnables et adaptées à notre activité journalière.

Après le réconfort, l’effort !

Pratiquer une activité physique est plus que primordial pour être en forme physiquement et psychologiquement. Très souvent, la motivation n’aboutit pas forcément à une séance de gym ou de jogging. Pour votre plus grand bonheur, les grands créateurs de mode ont démontré le grand retour des baskets sur les podiums de la Fashion Week que ce soit aux Etats Unis ou en France. En plus d’être dans une tenue confortable et branchée, vous pourrez désormais faire votre footing tout en gardant votre dignité de fashionista et ainsi garder la forme.

Quelques activités sportives qui peuvent vous séduire cette année sont : l’aquazumba, le crossfit, le yoga, le jogging-poussette pour les mamans, le vélo en salle de sport ou à l’extérieur entre autres. Le collectif prime globalement sur le sport individuel, de quoi vous motiver à rencontrer de nouvelles personnes tout en gardant la forme. Pour les plus timides, les offres poussent sur le web 2.0 avec des coachs sportifs en ligne. Il y a aussi l’option de cotiser avec des copines pour avoir un coach sportif juste pour vous.

Un esprit sain dans un corps sain

Il faut aussi être optimiste, positiver et surtout relativiser. Tout est une question d’équilibre. On n’est par exemple pas obligé de manger uniquement bio pour être en forme. Il y a des petites habitudes qu’il faut garder comme prendre un petit déjeuner équilibré pour bien commencer la journée ou privilégier la marche à pied au lieu de toujours prendre sa voiture ou les transports en communs pour de courtes distances. Et enfin arrêtez de fumer !!

Une greffe de tête possible d’ici deux ans ?

Le neurologue italien Sergio Canavero a affirmé dans un article publié par la revue scientifique Surgical Neurology International qu’il serait possible de greffer des têtes humaines d’ici 2 ans !

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L’idée qui peut sembler humoristique (et relever du domaine de la science-fiction) est pourtant bien sérieuse : elle s’appuie sur des travaux datant de 1970 du chirurgien américain Robert White, lequel a réussi à transplanter la tête d’un singe sur le corps d’un autre.

Pourtant, les informations sur le net concernant cette opération divergent : certaines affirment que l’animal aurait survécu 8 jours alors que d’autres notent qu’il aurait vécu « seulement quelques heures », mais l’information commune aux sources est celle qui importe à l’expérience : l’animal « quoique tétraplégique, avait l’usage de ses sens et une activité cérébrale ».

Se basant sur ces données, le neurologue italien estime que les récentes avancées médicales ainsi que l’utilisation de substances chimiques (permettant de rétablir les liens entre les fibres nerveuses) devraient rendre possible la reconnexion des moelles épinières d’un donneur humain avec celle d’un receveur.

Pour bien comprendre ce qui va suivre, il nous faut souligner que si l’on considère le cerveau comme siège de la personnalité, de la conscience, et comme ce qui renferme l’unicité de chaque être humain, il vaudrait mieux parler de greffe de corps plutôt que de greffe de tête puisque si l’on réfléchit bien, le receveur change de corps mais pas de tête.

Voyons tout cela plus en détails…

En théorie comment se passerait l’opération ?

Comme nous venons de l’évoquer, l’idée, délicate soit-elle, est de reconnecter les moelles épinières du donneur et du receveur. L’opération en elle-même est risquée : la tête devra être transférée sur le corps en moins d’une heure, soit le temps qu'un cerveau peut être conservé en état d'hypothermie sans subir de lésions irréversibles.

L’auteur a posé les conditions des personnes qui pourront prétendre à cette opération : le donneur devra être en état de mort cérébrale, avec un corps intact ; le bénéficiaire, quant à lui, devra être soit tétraplégique, soit atteint d’un cancer sans métastases au cerveau ou d’une maladie mortelle ou fortement invalide touchant des régions autres que la tête. Par exemple, en tant que bénéficiaire, pourraient y prétendre « les cancéreux en phase terminale, diabétiques avancés ou des patients ayant de multiples organes défaillants».

Vous l’avez compris, il s’agit par exemple de greffer la tête d’un malade du corps sur un autre corps sain, c’est pourquoi nous parlons davantage de « greffe de corps » que de « tête ».

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Et en pratique ?

Deux ans, c’est le temps nécessaire selon Sergio Canavero pour « monter et coordonner une équipe d’une centaine de personnes afin d'effectuer l’opération ». Le coût de l’opération est lui-aussi élevé, à vous de juger : le neurologue l’estime à une dizaine de millions d’euros.

L’expérience, si elle réussissait, répondrait à certains problèmes médicaux de patients mais aura également l’avantage de répondre à une question scientifique parmi d’autres, demeurées jusqu’alors sans réponse, comme « l’esprit est-il ou non généré par le cerveau ? ».

Les problèmes que cela implique

Il va sans dire que si une telle opération venait à se concrétiser, cela entraînerait une assez longue liste de questions morales, sociales, philosophiques (etc.).

Sergio Canavero, lui-même, a posé la question du possible trafic de corps humain : « Que se passera-t-il si un vieux milliardaire chinois réclame un nouveau corps ? Les médecins se serviront-ils dans les prisons, comme c'est le cas pour certains organes ? ».

Il a donc averti que « des règles éthiques doivent être établies avant que le procédé ne tombe entre les mains de médecins peu scrupuleux » en donnant comme exemple : « Imaginons un nouvel Albert Einstein. On pourrait décider de greffer sa tête sur un corps pour l’empêcher de mourir ».

Maintenant, supposons que votre greffe de corps se soit parfaitement déroulée, comment continuer à vivre avec un corps qui n’est pas le sien ? Devrions-nous avoir peur de perdre notre humanité (nos émotions, sentiments, souvenirs pouvant être affectés, étant dans le cerveau) ? L’expression « l’homme réparé » dont nous avons notamment entendu parler au moment de la greffe du cœur, prendrait-elle tout son sens ici ? Faut-il, ici précisément, évoquer Frankenstein ? Notre corps deviendra-t-il plus tard un assemblage de pièces que l’on pourra échanger à sa guise, un peu comme les machines ? Hormis ces sensations, remarquons que le temps de la rééducation et celui de l’adaptation du corps seront sûrement un travail tout aussi long et complexe que l’opération en elle-même.

Il y a une autre question qu’il faudra prendre en considération : et si le greffé devient parent, techniquement l’enfant aura le patrimoine génétique du donneur (mort), mais sera le fils du greffé…

Enfin, il faudra prendre garde au fait que ce que l’on entend communément par « l’homme réparé » n’aboutisse pas plus tard à « l’homme augmenté », lequel chercherait avant tout à satisfaire des exigences sociales (être plus jeune, plus beau, plus performant) plutôt que de voir la cause pathologique de cette expérience.

Faut-il ou non croire à une telle opération ?

Un projet fou, diront de nombreuses personnes, la dérive scientifique guette l’auteur de cette étude ! L’espèce humaine, et le transhumanisme en particulier, ne doivent pas, à mon sens, oublier de se rappeler ces interrogations : « Jusqu’où faut-il réparer ? », « Peut-on toucher à tout et jusqu’où ? ».

Car, enfin, faut-il croire à la plausibilité d’une telle opération ?

Il est bon de noter que depuis l’expérience datant de 1970 menée sur les singes et malgré l’amélioration des techniques utilisées, les animaux ont été systématiquement euthanasiés suite à diverses complications, dues notamment à l’impossibilité de réparer les dommages subis par les nerfs lors du sectionnement de la moelle épinière pour permettre la transplantation de la tête.

De nombreux médecins restent également sceptiques quant à la réalisation d’une telle prouesse scientifique. C’est le cas du Dr Marc Lévêque, neurochirurgien à l'Hôpital de la Pitié-Salpêtrière, qui affirme qu’« anastomoser (suturer) une moelle épinière reste pour l'heure infaisable ». Son analyse (ici).

Puis si l’on creuse dans l’étude de Sergio Canavero, on remarque qu’au sujet de la continuité nerveuse au niveau de la moelle, le neurologue prévoit d’employer un cocktail constitué de polyéthylène glycol (PEG) et de chitosane (une association prometteuse mais qui reste du domaine expérimental qui est loin de pouvoir offrir une connexion totale), comme le soulignait le Dr Lévêche.

Mais Sergio Canavero l’a affirmé au quotidien Matin (ici), ce problème a pu être résolu via l'utilisation de matériaux chimiques permettant de relier les fibres nerveuses. Il ne lui reste donc plus qu’à « coordonner et monter son équipe ».

Alors, face à ces divergences, Sergio Canavero a-t-il expérimenté la chose et a-t-il des preuves à l’appui ?

En faisant d’amples recherches sur le net, on apprend que des expériences réalisées sur des cochons d’Inde et des chiens ont, en effet, montré que « ces produits ont été capables d'activer une sorte de fusion-réparation des cellules nerveuses endommagées ». Ces sources citent le Journal of Neuroscience Research publié le 15 décembre 2001 (ici) et le Journal sur l’expérience des chiens (ici). Ces articles sont malheureusement en accès payant…

Le résultat est donc limité mais peut être qu’avec le temps aurons-nous de meilleurs résultats…

En attendant, l'auteur de l'étude écrit que les chirurgiens devront s'entraîner en réalisant des expérimentations sur des primates, voire sur des humains en état de mort cérébrale.

Alors qui et que croire ? Compterons-nous sur Terre des post-humains dans un futur proche ou cette histoire restera-t-elle confinée dans les placards de la science-fiction ?

L’avenir nous le dira certainement. En attendant, on peut aisément laisser court à notre imagination : imaginez Bernadette Chirac avec un corps de mannequin ou encore un Mickaël Jackson qui n’aurait pas eu à faire autant de la chirurgie esthétique …

Nous avons réfléchi à la question, il reste donc à nous convaincre, chers scientifiques.

Sources :

francetvinfo.fr ; journaldugeek.com ; doctissimo.fr ; Wikipédia Robert White

La fin d’Hadopi?

 

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Les données du nouveau décret concernant Hadopi

Un nouveau décret concernant Hadopi a été publié le 9 juillet dernier au Journal officiel : par celui-ci, le gouvernement a abrogé la sanction qui consistait à couper l’accès à internet, en cas de récidive de téléchargement illégal sur Internet.

Selon ce décret, la coupure de l’accès internet sera remplacée par « une peine d’amende contraventionnelle de cinquième classe » c’est-à-dire de « 1500 euros au plus, montant qui peut être porté à 3000 euros en cas de récidive lorsque le règlement le prévoit ». Cette dernière sera soumise à la décision d’un « juge judiciaire ».

Il est précisé que « seule une peine d’amende » pourra être prononcée au cas de téléchargements illégaux réitérés et que « les fournisseurs d’accès à Internet devront désormais fournir à la justice des données sur les pirates présumés ».

En outre, le Ministère de la Culture a communiqué, le 9 juillet, sur la fermeture de la Haute autorité, Hadopi, au bénéfice du CSA, Conseil Supérieur de l’Audiovisuel, dont les modalités d’intégration seront définies dans un texte « plus global » d’ici à la fin de l’année 2013.

Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication, a expliqué que désormais «  notre axe prioritaire est la lutte contre le piratage commercial. Nous allons donc agir sur l’ensemble des rouages qui permettent à ce système de prospérer, notamment sur le référencement sur les moteurs de recherche ».

Pour elle, il s’agit de s’en prendre moins aux consommateurs qui pourront être traduits en justice, et s’en prendre aux plateformes qui hébergent les contenus et liens illégaux.

Le décret est accessible (ici). L’article abrogé (ici).

La fin programmée d’Hadopi

La mise en place de ce nouveau décret démontre l’incapacité d’Hadopi, depuis des années, à mener à bien ses fonctions. Car, effectivement, à qui pouvait bien faire peur la loi Hadopi? Etait-elle ne serait-ce que jugée crédible par les dits « pirates » qui émettent des contenus illégaux ? De même pour les utilisateurs?

Car il est intéressant de noter qu’à ce jour, un seul cas de coupure est connu : une personne avait été condamnée, en juin dernier,  à 15 jours de suspension de son accès Internet et à 600 euros d’amende pour avoir téléchargé illégalement quelques œuvres.

Et seuls trois autres procédures ont fait l’objet de décisions judiciaires définitives : « une amende de 150 euros a été infligée à un internaute en septembre 2012, et deux autres décisions ont été prononcées. L’une d’elles s’est terminée en relaxe, et l’autre a abouti à une condamnation, assortie d’une dispense de peine ».

Une bien mince prise depuis 2009 pour Hadopi! Surtout en vue des « 50.000 coupures d’internet prévues par an » par le gouvernement et sachant que le budget alloué à Hadopi s’élève approximativement à 12 millions d’euros par an !

Aïe dirons-nous, 12 millions d’euros, tout ça pour ça ? Tout ça pour envoyer entre 70.000 et 80.000 de mails par mois, mails de simple prévention, correspondant à un premier avertissement? Et ceci sans compter les mails envoyés de deuxièmes et troisièmes rappels…

Alors quand la ministre Aurélie Filippetti décrit cette peine de coupure d’internet comme « totalement inadaptée dans le monde qui est le nôtre », une exclamation vient forcément à la bouche de toute personne : « quatre ans après sa création, il était enfin temps de s’en rendre compte, cher gouvernement! » et d’ajouter que c’est sûrement tout le système qu’il faut revoir, car oui, le contribuable paie le budget inefficace d’Hadopi…

Au regard de ce nouveau décret, on peut émettre une nouvelle objection sur le fait que le gouvernement veuille consacrer son énergie à lutter contre le piratage commercial. D’accord pour cet objectif mais nous ne pouvons que rester complexe face à ce dessein : il n’a pas réussi durant quatre années à pourchasser efficacement les petits internautes pirates, ainsi attaquer les pirates commerciaux, ne sont-ce pas des ennemis « trop gros » pour lui ?

Les avis des internautes concernant ce décret

– « le piratage commercial : voilà une démarche plus intelligente qu’Hadopi ».

– « on s’attaque à la base du problème. C’est ambitieux. Réalisable ? C’est une autre question ».

En effet, souvenez-vous de Mégaupload, tout le monde pensait que c’était la fin du streaming, et tout le monde pensait qu’on avait réussi à attaquer « le gros poisson » mais était-ce vraiment la fin du streaming ? Non, bien sûr que non, le streaming existe encore et toujours sur Internet.  On peut même faire remarquer que Mégaupload a lui-même été remplacé par Méga

– « ce qui est marrant, c’est que beaucoup ont dit qu’Hadopi allait se planter avant même que ce soit actif… et voilà, ça y est, c’est planté comme prévu ! »

– « encore un moyen de foutre en l’air notre fric ! Juste pour savoir, quelqu’un sait combien a couté Hadopi durant toutes ces années à rien foutre ? »

-« derrière ce scoop (!), se profile l’idéologie pernicieuse : On augmente les taxes, on augmente les amendes. »

– « Il serait intéressant de savoir où vont les sommes récoltées par les amendes. L’état ou bien les artistes. » Il ne faut s’en étonner : les internautes n’ont désormais plus confiance envers les politiques et leur gérance de l’argent public…

– « en même temps, quoiqu’on en dise, c’est vraiment difficile d’abroger complètement une loi… Donc ils rendent la Hadopi inoffensive et font disparaitre le nom pour pas dire qu’ils la détruisent complètement. Et puis quand le moment sera venu, elle sera supprimée définitivement. »

– « Hadopi est une atteinte à la liberté d’accès à l’information, donc à la liberté d’internet, il faut à tout prix lutter contre cette loi, que ce soit par les urnes ou par la rue. »

Le témoignage des internautes sur les limites constatées d’Hadopi

– Certains internautes déclarent avoir reçu des mails après avoir « soit disant fraudé » : « le problème c’est que le jour incriminé j’étais au taff à 600km de chez moi et personne à la maison lol » et ce n’est pas un cas isolé…

Piratage de l’adresse IP ou problèmes de gérance de l’Autorité Hadopi ? Dans le premier cas, une sécurisation du réseau doit être renforcée par les administrateurs réseaux car le coupable n’est pas coupable, du moins pas à l’heure et date annoncées. Dans le second, il s’agit vraisemblablement d’une mauvaise maîtrise d’Hadopi.

Mon avis sur ce décret et sur la loi Hadopi

Aurélie Filippetti avait twitté : « la coupure internet c’est fini. Le changement c’est maintenant », alors même si pour bon nombre d’internautes, ce nouveau décret  ne changera pas grand-chose concernant le téléchargement illégal (peut-être celui de faire plus attention au 3e avertissement et la lourde amende!), j’omets tout de même une réserve concernant la prise en main du CSA sur cette question. N’était-ce pas le FBI qui avait fermé Mégaupload, entraînant une vague de panique chez des milliers voire millions d’internautes ? Le CSA y parviendra-t-il ?

Enfin, il faut se poser cette question : avec l’immense réseau que représente Internet, le CSA lui-même n’est-il pas impuissant face au monstre Internet ?

Sources :

Réactions d’internautes : pro.clubic.com

L’été (enfin) et la moto.

C’est l’été. Enfin. C’est vraiment l’été. Il fait chaud. Euh… trop chaud. Après qu’on s’est tous plaint du temps pourri qu’on a eu jusque fin juin, on se plaint parce que, soyons honnête, 35°C, c’est pas possible. A moins d’être à la plage, c’est pas possible.

Et puis c’est un peu dommage parce que normalement en été on fait plein de trucs sympas mais là, avec cette température, c’est PAS POSSIBLE.

  • Les barbecues en plein cagnard, bof, très peu pour moi, je suis rousse, les coups de soleil, je ne suis pas obligée de les provoquer non plus… On sait comment ça se termine.

 Photo d'un squelette dans le désert

  • La piscine municipale blindée de 9h du matin à la fermeture, tout le monde collé-serré contre des inconnus avec des gamins qui braillent, mouais, merci mais non merci.

 

  • Aller camper, faire un feu de camp près d’un étang dans la forêt, c’est plutôt agréable mais avec cette chaleur on se fait envahir de moustiques thermo-nucléaires dont les piqûres ressemblent à une attaque de taons. Dans ce genre :

 Photo d'une réaction allergique à une piqûre de moustique

Non, en fait le bon plan, c’est d’avoir les bons amis. Ceux avec la maison de campagne pas trop loin de chez toi et avec piscine dans le jardin. Globalement, en été, les bons amis, c’est tes amis riches. Quand t’en as. Ceux avec la maxi piscine, la décapotable ou la moto pour prendre l’air sur la route et voir des jolis coins.

La moto, c’est la saison, on nous en parle pas mal en ce moment. Voyons voir… Qu’est-ce qu’on nous en dit ? Un mort. Un mort. Un blessé. Les motards, ça roule trop vite. Un mort. Un blessé. Une morte (oui, on le sait bien, les femmes ça fait pas beaucoup de moto). Bon. Que des trucs pas intéressants quoi.

Pourtant, en été il y a beaucoup de choses à dire sur ce sujet… Le moto GP par exemple qui commence au printemps et se termine en automne, bon, ben ça recouvre quand même une bonne partie de l’été, ça. En plus il s’y passe plein de chose marrantes, mais il n’y a rien à faire les gens préfèrent le foot… Je comprends pas trop, mais je n’y peux rien. Pourtant c’est marquant : cette année Valentino Rossi regagne un peu depuis qu’il est repassé chez Yamaha. Comme quoi chez Ducat’, ils sont vraiment pas doués, quoi. On leur file le meilleur pilote du monde et BAM ! Il devient tout nul. Il change d’écurie, re-pilote pour Yamaha et pouf ! Trois podiums à mi-saison (ah bah on se refait pas en un mois quand même).

Enfin bon peut-être que vous non plus ça ne vous intéresse pas les coureurs de la catégorie reine des courses moto. Je comprendrais. Parlons donc de choses plus terre-à-terre, pas de gens qu’on ne rencontrera jamais et qui n’offrent que peu d’intérêt. Parlons de cette petite balade moto que tu ferais bien dimanche pour t’aérer, faire de joli virages routes en campagne avant de t’arrêter près d’un plan d’eau. Ça a l’air idyllique, comme ça, le vent dans les cheveux, en mode biker et bikeuse sur ta super bécane à des vitesses pas vraiment autorisées.

Oui mais non.

Parce que si tu crois combler tous les fantasmes et aller faire ta balade en ressemblant à ça :

 Photo d'une femme en tee-shirt sur une moto

Tu te mets le doigt dans l’œil ! On n’est pas aux USA ici [1] et en plus ce serait bien débile de rouler habillée comme ça. Donc quand t’es vraiment sérieux, conducteur(trice) ou passager(ère) (c’est mon cas), tu ressembles plutôt à ça :

 Photo d'un équipement motard

Genre casque intégral-blouson en cuir avec dorsale et coques aux coudes-pantalon coqué-gants et bottes montantes. Et autant te dire que quand il fait 30°C à l’ombre, ce n’est pas HYPER confortable… Si tu ne veux pas mourir de chaud ou que tu ne roules juste pas sur un gros monstre, tu peux te contenter du casque-blouson-gants d’été-jean-baskets, mais enfin c’est pas encore la panacée. Du coup la balade moto se transforme un peu en séjour dans un four à pain. Et je ne parle pas de l’arrêt au soleil quand t’attends la prune des flics qui t’ont flashé(e) au feu rouge.

Du coup avec tout ça sur le dos, ben tu transpires, forcément. Et c’est assez horrible. Sous le casque c’est l’horreur, sous le cuir il fait 75°C, au niveau des genoux, ça pourrait aller, mais y a le ventilo de la moto qui souffle du chaud et enfin, dans les chaussures je n’en parle même pas, parce que comme il faut mettre des chaussettes, c’est tout simplement un calvaire.

Tu peux tout de même te procurer des vestes d’été, protégées selon les normes (coques aux épaules et aux coudes) mais plutôt aérés, je n’ai jamais essayé, donc je ne sais pas si c’est vi(v)able.

Pour les casques, tu peux prendre un casque de type jet, ce sera plus aéré mais moins protégé. Préfères tout de même le bon vieil intégral malgré la sensation de serré et les cheveux qui collent aux tempes.

 Photo d'un casque de type jet

Après, une fois que tu as pleuré à l’idée de t’habiller, que t’as réussi à enfiler tout ton attirail (et que tu as déjà trop chaud au moment où tu fermes la boucle de ton casque), il ne reste qu’une solution : il s’agit tout simplement d’oublier la température en profitant des paysages, des virages et des accélérations dans les lignes droites (du petit brin d’air dans les 2cm de cou entre le blouson et le casque).  Après, ça dépend de l’endroit où tu vas, c’est sûr que la rue Lafayette, ce n’est pas l’idéal) et de la moto sur laquelle sur roule, mais là-dessus c’est peut-être plus facile de penser à autre chose…

 Photo d'une moto de modèle HP4 (BMW)

Charlotte Faure

[1] Dans certains états le port du casque est facultatif.

Les avancées scientifiques du moment qui font froid dans le dos

lexpress.fr

Où la science peut-elle nous conduire ? L’homme devrait-il continuer les recherches en génétique modifiée ? La science a eu parfois des conséquences marquantes pour l’Humanité… Mais où en est-on aujourd’hui ? Vous avez très certainement vu sur vos écrans télévisés ces moutons phosphorescents, nés récemment en Uruguay. Eh bien, à cette occasion, faisons un petit tour d’horizon de certaines avancées scientifiques du moment.

Des chercheurs réussissent à rendre le cerveau transparent

Des chercheurs américains de l’Université de Stanford sont parvenus à mettre au point un système, appelé Clarity, permettant de rendre un cerveau de souris totalement transparent, de manière à visualiser plus nettement ce qui s’y passe.

Ils ont ainsi réussi à étudier en 3D et sans avoir recours à la dissection l’intégralité des neurones et des structures moléculaires d’une souris morte.

Selon futura-sciences.com, cette récente étude, publiée dans la revue Nature, « pourrait permettre d’avancer dans la compréhension du fonctionnement cérébral ».

Selon maxisciences.com, elle a également été réalisée avec succès sur un cerveau humain, lequel avait été conservé depuis plus de 6 ans et serait en outre applicable à d’autres organes.

Une découverte impressionnante qui semble faire avancer la science, et pour laquelle, au premier abord, nous ne distinguons pas les conséquences néfastes. Espérons que nous puissions connaître la suite des évènements ainsi que les progrès scientifiques et humains que cela engendrera.

Des animaux génétiquement modifiés naissent fluorescents

Des scientifiques uruguayens ont réussi récemment à donner naissance à des moutons génétiquement modifiées phosphorescents, nés en octobre 2012. L’Institut de reproduction animale d’Uruguay et l’Institut Pasteur de Montevideo se sont félicités de cette création.

En 2011, les Argentins avaient déjà réussi à créer une vache transgénique, produisant des protéines humaines dans son lait. Le Brésil, de son côté, avait fait la même chose mais à partir de chèvres génétiquement modifiées.  De leur côté, le Japon et la Corée du Sud avaient créé un chat et chien phosphorescents.

Ces moutons se sont développés sans présenter de différences avec les moutons qui n’ont pas connu de modifications. La seule différence étant qu’ils deviennent phosphorescents au contact d’une lumière ultra-violette. Cette découverte a été rendue possible en introduisant dans leur ADN le gène d’une méduse…

Alejo Menchaca, président de l'Institut, a admis que l’opération n’avait aucun intérêt en soi, permettant seulement de s’assurer de l’efficacité de la méthode consistant à introduire un gène étranger dans l’ADN d’autres animaux.

Le président a également indiqué que « c'est une technique très efficace, car tous ceux qui sont nés sont positifs. Maintenant, nous pouvons travailler avec un autre gène, qui sera d'un plus grand intérêt, pour produire une protéine spécifique ». Cette nouvelle recherche a pour objectif de soigner certaines pathologies humaines comme le diabète, ceci  « en introduisant des gènes responsables de la production d'une protéine manquante (l’insuline en l’occurrence) dans le génome d'une brebis, qui à sa naissance la produira dans son lait ».  Puis, selon les chercheurs il s’agira « d’isoler cette protéine pour fabriquer des médicaments », de manière plus simple que la méthode courante.

Flippant non ?

Cette découverte aura-t-elle des répercussions bénéfiques pour la science et les hommes ? Peut-on se montrer craintif quant à ces recherches qui modifient l’ADN des animaux, lesquels  seront peut-être dans nos assiettes demain ? Car effectivement, souvenez-vous de la vache folle ou encore la tremblante du mouton, quelles étaient les origines de ces grandes pandémies ? Et la réponse, évidemment, est une protéine appelée « prion » ou encore les fameuses farines animales. Ces pandémies avaient coûté la vie de nombreux hommes…

Les épidémies et virus récents

Et le virus H1N1 devenu récemment le H7N9, provient-il des volailles ?

Une étude britannique publiée le 25 avril, dans la revue médicale The Lancet confirme que le virus H7N9 provient bel et bien des volailles. Elle a ainsi communiqué que «des scientifiques en Chine ont confirmé pour la première fois que le virus de la grippe A H7N9 a été transmis à partir d'oiseaux, spécifiquement de poulets sur un marché à la volaille, vers l'homme ».

Alors que de son côté, Sciences et avenir, « la revue de toute la science, le magazine de la physique, la chimie, l’histoire des sciences et de la nature », a confirmé le 25 avril que « la source de l’infection reste une énigme ».

Deux pigeons, dans la province de Jiangsu, en Chine, ont été déclarés positifs et porteurs du virus. Et la mutation et la propagation du virus inquiète encore de plus en plus les experts, ainsi que la population.

Des rats acquièrent un sixième sens grâce à un implant cérébral  

Des chercheurs américains ont réussi à mettre un implant cérébral à des rats de sorte qu’ils puissent percevoir la lumière infrarouge que les yeux humains ne peuvent pas percevoir. Ces travaux sont rapportés dans la revue Nature Communication. D’après ces travaux, les chercheurs se penchent vers une possibilité ultérieure de soigner des personnes aveugles ou encore sourdes.

Le Docteur Nicolelis, cité par le Telegraph, a confirmé que « ceci suggère que, dans le futur, il serait possible d'utiliser des dispositifs de type prothèses pour restaurer des modalités sensorielles qui ont été perdues, telles que la vision, en utilisant une partie cérébrale différente ».

Alors, avec ce petit éventail de recherches scientifiques, selon vous, percée scientifique prometteuse pour l’avenir de l’Humanité ou dérive scientifique pouvant engendrer de nouveaux virus et pandémies ? Telle est la question aujourd’hui.

Source :

http://www.maxisciences.com

90% des cancers du sein dépistés par un nouveau soutien-gorge

tomsguide.fr

Un nouveau soutien-gorge permet de dépister 90% des cancers du sein. Cette innovation a été réalisée par la Société Warning Systems. Le soutien-gorge en question serait en mesure de « détecter toutes les anomalies des tissus mammaires ».

Comment fonctionne ce dessous intelligent ?

Le soutien-gorge intelligent pourrait détecter tout changement de température autour d’une tumeur en développement. C’est ainsi que le cancer serait détecté, « simplement » en se fian aux changements de température qui seraient mémorisés par un ordinateur. Le dessous, baptisé Breast Self Examen, est bien entendu doté de capteurs dédiés à l’enregistrement de cette chaleur qui se diffuse, la tumeur étant alimentée par de nombreux vaisseaux sanguins.

Selon le site Psfk, le soutien-gorge en question a déjà fait l’objet d’essais cliniques et aurait détecté des tumeurs « six ans avant les méthodes conventionnelles ». Sur un panel de 650 femmes soumises au test, la fiabilité aurait été de 92,63%. D’accord, cette estimation est communiquée par la société à l’origine de la création du sous-vêtement, mais tout de même, le résultat est encourageant !

Sachant que ce mois d’octobre est dédié à la sensibilisation et la lutte contre le cancer du sein, qui « touche des dizaines de milliers de femmes chaque année », la nouvelle tombe plutôt bien. Même la tour Montparnasse, à Paris, participe à la mobilisation à travers un scénario de mise en lumière particulièrement réussi.

En France, le cancer du sein touche « 1 personne sur 9 » et « 50 000 nouveaux cas » y sont référencés chaque année. S’il se soigne de mieux en mieux, ce cancer prend parfois malheureusement une forme mortelle « puisque 11 300 » personnes en meurent chaque année.

Le soutien-gorge « magique » serait donc en voie de commercialisation. La société créatrice « attend le feu vert de la FDA », la Food and Drug Administration, agence américaine qui valide ou non la mise sur le marché d’un nouveau produit alimentaire ou médicamenteux. Espérons que nous n’attendions pas trop longtemps, la vie et le « confort » de nombreuses femmes et d’hommes, également– rarement – touchés par cette maladie, en dépend !

Présentation du produit miracle

Source : 24matins.fr

Quels fruits et légumes cet automne ?

Alors que l’automne s’installe peu à peu, nous voyons de nouveaux fruits et légumes apparaître sur les étals. Quels sont les fruits et légumes à privilégier en ce mois d’octobre ? Ils sont plus d’une cinquantaine, de quoi vraiment varier les plaisirs et faire le plein de vitamines pour affronter les journées qui – malheureusement – s’annoncent à nouveau de moins en moins lumineuses…

Voici donc la liste des 56 fruits et légumes pour le mois à venir :

Les fruits, à consommer sans modération : avocat, banane, citron, coing, figue fraîche, fraise, fruit de la passion, groseille, kaki, kiwi, litchi, mandarine, mangue, marron, noisette, noix, papaye, poire, pomme, prune, quetsche, raisin, tomate (comme les fruits exotiques, ça m’étonne un peu mais why not), fraise des bois.

Les légumes, à consommer bien chauds de préférence : bette, betterave rouge, brocoli, carotte, catalonia, chou blanc, chou de bruxelles, chou frisé, chou rouge, chou chinois , chou-fleur, chou-fleur, chou rave, cima di rapa, citrouille, courge, céleri, épinard, fenouil, laitue romaine, mais, oignon, panais, petit oignon blanc, poireau, poivron (ça m’étonne aussi ça), pomme de terre, potiron (halloween approche), radis, salsifis, topinambour.

Vous ne devriez pas manquer de recette avec ce choix ! D’ailleurs, n’hésitez pas à les poster ci-dessous !

Source : Fruits-legumes.org