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Rencontre avec Lucas Adams, jeune auteur américain de BD

Lucas Adams, 25 ans, a grandi en Californie près de San Francisco. Installé depuis deux ans à New-York, il nous parle de son travail de dessinateur de bande dessinée et évoque l’humour ravageur inscrit dans chacune de ses planches.

Que fais-tu ces jours-ci ?

J’ai plusieurs jobs en ce moment. Je suis à la fois assistant éditeur pour « The Rumpus », critique littéraire pour « Kirkus Review » et je travaille aussi dans un camion qui vend des homards !

Et quand trouves-tu le temps de dessiner ?

Je me suis rendu compte que lorsque j’ai beaucoup de travail, cela me force à être plus productif et à dessiner davantage. Donc je travaille quatre ou cinq jours par semaine et le reste du temps je dessine. C’est avant tout une question de balance !

Parle-nous de ton univers, tes influences ?

Je pense que beaucoup de bande dessinée sont en lien avec l’absurdité, aussi bien au niveau de l’image que du texte. Quand j’étais très jeune, je vivais à Oakland en Californie. En 1991, Il y a eu un terrible incendie, le plus gros aux Etats Unis depuis celui de Chicago dans les années 1800. Ma maison a été épargnée mais j’ai fait des cauchemars pendant de longs mois après cela. Mon mécanisme de défense premier a alors été de dessiner des maisons comme si j’essayais de recréer les quartiers détruits. Je crois que l’idée de regarder des choses impressionnantes et d’y faire face transparait dans mes histoires.

En termes d’influences, Hergé, l’auteur de Tintin et Charles Schultz, le créateur de Peanuts sont probablement les deux plus importants. Je suis tombé amoureux du style d’Hergé très jeune, et Schultz m’a offert Snoopy qui était mon personnage préféré étant enfant. Ce n’est pas une idée qui m’est venue très tôt mais ce que j’aime chez Snoopy, c’est qu’il est le seul à trouver une issue face à la tristesse qui l’entoure. Charlie Brown et tous les autres personnages humains dans Peanuts sont constamment déçus ou malheureux mais Snoopy, lui, trouve toujours une solution, qu’il prétende être un pilote virtuose de la Première Guerre Mondiale ou qu’il agisse comme s’il était Joe Cool ! Ainsi à travers son étrangeté il se protège.

Que peux-tu nous dire sur ton humour ?

Je pense que j’ai un humour qui a trait à la déception dissimulée et à l’absurde. Pour moi, il s’agit toujours de trouver des solutions pour affronter le monde. Je ne l’entends pas au sens commun où chaque jour est une victoire sur le jour suivant; mais j’aime penser que l’humour présent dans mes BD comme dans ma vie est un instrument pour faire face et évoluer dans la vie.

Tes BD possèdent souvent une trame historique ? Pourquoi ?

Je suis toujours totalement intrigué par les histoires des autres. J’ai grandi avec un père qui est un formidable conteur et cela s’est traduit par la suite par une obsession pour l’Histoire. Au collège j’étais fasciné par la guerre civile américaine, et je reste aujourd’hui intrigué par d’obscurs détails historiques qu’il s’agisse de Richard Nixon ou Aaron Burr.

Parle-nous d’un personnage que tu as créé et que tu affectionnes particulièrement ?

« Mister Sweetie » est l’un de mes préférés. Il s’agit d’un incroyable chien hideux qui a toujours le dernier mot comique. J’adore dessiner des choses laides à cause de l’obsession du monde pour la beauté photoshop. « Mister Sweetie » est comme une réponse à cette tendance.

Où peut-on trouver tes BD ?

Je publie sur mon site Internet depuis 2009 www.cheeseburgersinthesky.com. Je publie également chaque semaine une série intitulée « the bins » sur Rampus, un site littéraire de San Francisco dirigé par l’auteur Stephen Elliot.

Propos traduits de l’anglais.

Les Pokémon, un vrai bon jeu vidéo

C’est en 1996 que le premier jeu vidéo Pokémon est sorti au Japon sur la aujourd’hui défunte GameBoy. Le succès fut tel que la franchise s’exporta et aujourd’hui, rares sont ceux n’ayant jamais entendu parler des Pokémon. On imagine bien trop souvent que les Pokémon, « c’est pour les petits », alors que c’est un excellent jeu de rôle, bien plus compliqué qu’il n’y parait.

Les fans reconnaîtront le bulbe de Bulbizarre, la queue de Salamèche, la carapace de Carapuce et la queue de Pikachu…

Dans l’univers du jeu, les Pokémon sont des créatures fortement inspirées des animaux mais qui possèdent des capacités imaginaires. Certains peuvent cracher du feu, d’autres se téléporter etc. et se servent de ces capacités pour se défendre. Le jeu donne l’occasion au joueur d’incarner un dresseur qui va capturer des Pokémon sauvages, les entraîner afin qu’ils soient plus forts, et enfin défier la Ligue Pokémon afin d’être déclaré meilleur dresseur Pokémon. Le jeu s’articule autour de deux aspects essentiels : l’exploration et les combats.

Guidé par le scénario, le joueur doit aller de ville en ville afin de combattre le champion de l’arène locale, afin de prouver sa valeur et espérer ainsi accéder plus tard à la Ligue. La ville est un havre de paix : on peut y soigner ses Pokémon blessés, acheter des objets, et parler aux habitants. Les villes sont reliées par des routes qui regorgent de Pokémon sauvages qui n’hésiteront pas à attaquer le joueur s’il n’est pas assez prudent. Malgré les dangers, ces espaces sauvages sont indispensables car c’est ici que l’on pourra rencontrer et capturer des nouvelles créatures et donc améliorer notre polyvalence face aux dresseurs adverses.

En combat, le dresseur s’oppose à son adversaire par l’intermédiaire de ses Pokémon. Si les combats contre les Pokémon sauvages ou dresseurs du jeu sont relativement simples, pour remporter une confrontation avec un adversaire en chair et en os, il faut faire preuve de stratégie. En effet, chaque action doit être réfléchie soigneusement : le combat se fait au tour par tour et chaque joueur choisit l’attaque que son Pokémon va utiliser. Les actions sont ensuite résolue dans un ordre : le Pokémon le plus rapide agira le premier. Le combat se termine lorsque les six Pokémon d’un des adversaires ont tous été mis K.-O.. Les forces et les faiblesses des créatures sont organisées de la même façon que le jeu du papier-feuille-ciseaux. Les attaques de type Eau sont efficaces contre les Pokémon de type Feu. Le Feu est efficace contre la Plante. Et un Pokémon Plante résistera mieux aux attaques de type Eau. Sauf que plutôt qu’un triangle, les relations de forces et faiblesses comportent 17 types différents, chacun fort et faible face à plusieurs types, et pas toujours de façon symétrique ! Afin de complexifier l’affrontement, de nombreuses attaques, objets tenus par les créatures ou capacités spéciales sont en mesure de modifier subtilement les règles.

Dracaufeu fait la couverture de la boîte du jeu GameBoy Pokémon Rouge.

“Attrapez-les tous”. Et oui, car le second objectif du jeu est de capturer toutes ces bestioles. La encore, ce n’est pas si simple. Il n’est pas possible de se promener dans les hautes herbes, les grottes, ou bien traverser les mers, pour rencontrer toutes les espèces de Pokémon. Une grande partie des Pokémon évoluent et ce n’est que par ce biais que l’on peut cataloguer la dernière évolution dans notre Pokédex (notre encyclopédie interactive de poche). L’autre solution pour compléter son Pokédex est de profiter du travail de nos amis : certains Pokémon sont introuvables sur notre version du jeu et doivent être échangés ; heureusement, avec Internet, ceci est beaucoup plus facile de troquer nos Pokémon avec des inconnus vivant à l’autre bout du globe. Et il est également possible d’importer les Pokémon que l’on a élevés dans les versions précédentes du jeu.

Plusieurs aspects des jeux peuvent donc plaire : certains vont apprécier l’aventure, la découverte, d’autres vont davantage aimer le fait de compléter sa collection (et plus on se donne du mal à la constituer, plus elle est précieuse à nos yeux !), d’autres encore vont chercher à constituer une équipe équilibrée, ce qui peut prendre un temps assez conséquent si on s’intéresse aux formules mathématiques pour optimiser les statistiques de nos combattants…

C’est ainsi que l’on peut cumuler plusieurs dizaines d’heures sur le jeu vidéo et que, bien malgré nous, on s’aperçoit connaître la plupart des noms des Pokémon de notre cartouche de jeu, leur type, leurs attaques. Pas de quoi briller en société peut-on penser, mais après tout, pourquoi pas ? C’est bien la preuve que c’est un excellent jeu vidéo, non ?

Dalston Superstars : être ou ne pas être hipster

s’est acharné sur cette pauvre muse hippie-chic !

L’humour n’est donc pas la qualité la mieux partagée en ce monde. Outre les éternels « haters » du web, Dalston Superstars comblera les amateurs de hashtags, de swag, de gifs Bart Simpson, de la BO du film La Famille Tenenbaum, des autobiographies de Patti Smith, des fanzines d’Harmony Korine et des expositions post-situationnistes post-911 du célèbre collectif artistique Noi Noi Noi !

Face au succès de Dalston Superstars, Vice a décidé en mars de mettre en ligne deux nouveaux épisodes sur les coulisses de la série : Dalston Superstars : #Exposed. Vice résume ainsi les (fausses) polémiques suscitées : « certains ont décrit l’émission comme « la pire somme d’imbécillités jamais additionnée », d’autres l’ont comparée à « Jonathan Swift qui prendrait du LSD avec Chris Morris à un concert d’Ali G ». Quelqu’un l’a même qualifiée de « Blair Witch Project comique ». Qui avait raison ? Quelle part de cette série était une plaisanterie, quelle part représentait la réalité sans fard ? »

Cliquez ici pour vivre l’expérience inoubliable de Dalston Superstars !

 

Prise de conscience politique de Maeve

 

Sam, le dresseur de Pokemon cycliste

 

Google Flux enfin disponible en France !

Google Flux – Google Currents depuis plusieurs mois déjà sur d’autres marchés – vient d’être lancé en France il y a trois semaines. L’application est disponible sur tous les terminaux mobiles et tablettes Android et iOS et compte bien se tailler la part du lion sur le marché des agrégateurs de news.

Google Flux Tendactu

Vos journaux et blogs dans une seule application

Le principe est de retrouver sur une seule application les différents sites d’actualités et blogs que vous suivez régulièrement. Cela vous épargne de télécharger de multiples applis de journaux (Le Monde, Libération, Le Figaro, etc.) pas toujours bien développées. Son principal avantage est de mettre en page les articles et billets de blogs à la façon d’un vrai journal. Avec un plus : l’accès aux portails vidéos des titres. Bref, vous ne sortez plus de Google Flux. Installé dans votre fauteuil, votre tablette sur les genoux, vous feuilletez la presse et vos blogs favoris, sans vous apercevoir du temps qui passe, tellement l’expérience est immersive.

Vous n’aurez pas trop de mal à choisir et organiser vos lectures. Google vous mâche le travail en offrant une présélection de titres multithématiques : Forbes, The Guardian, Techcrunch, Saveur, Wired, etc. Des grands titres anglo-saxons qu’un outil de traduction automatique bien pensé permet de convertir en français. Pour les sources françaises, il va falloir être un peu patient, sachant que les principaux titres un peu techno ou geek comme Presse-Citron sont déjà disponibles. Et il serait étonnant que les grands titres nationaux se privent des usagers d’un outil aussi puissant. Il est cependant possible de contourner le problème de la langue : Google Flux intègre nativement Google Actualités en français et vous pouvez synchroniser votre compte Google Reader. Bien pratique pour gérer la continuité de vos lectures sur PC et terminaux mobiles. La mise en page est un peu moins jolie (et encore) mais vous retrouvez ainsi toutes vos sources. Enfin, une rubrique « Tendances » permet de découvrir en Une (slideshow de cinq images et titres) des articles issus de son moteur que l’on n’aurait pas forcément découvert soi-même. Fin du fin, synchronisez et mettez à jour Google Flux en wifi avant de partir au boulot, vous pourrez ensuite lire hors ligne toute la presse du jour.

David La Spina Google Flux Tendactu Flickr
Photo : JapanDave/Flickr (CC BY-NC-SA 2.0)

Google réinvente-t-il la poudre ?

Certes, Google n’a rien inventé. Les applis News Republic, Pulse ou Instapaper sont déjà sur le marché et sont plutôt convaincantes. Mais Google ne fait pas grand cas de la concurrence : la puissance de distribution de Google Play et la capacité de l’entreprise à sans cesse développer sans préoccupations financières à court terme risque faire mal aux éditeurs alternatifs… Il suffit pour s’en convaincre de s’intéresser au lancement de Google Drive, qualifié dès le début de « Dropbox killer ».

Tout cela reste aussi une affaire de goût et de sensibilité à l’ergonomie de ces agrégateurs. Après avoir longtemps utilisé Pulse, j’ai basculé sur tablette et je ne retournerai pour rien au monde en arrière : l’agrément esthétique et d’usage est incomparable. En revanche, l’application est assez gourmande sur smarphones. Alors je reste sur mon fidèle Pulse sur mon mobile !

Mais au fait, où est donc passé Netvibes ?

Mais pourquoi diable Netvibes, fleuron français des agrégateurs de flux sur Internet, traîne-il autant la patte sur le marché des tablettes et des smartphones ? Il existe bien une application mobile, mais la comparaison avec l’offre existante est bien cruelle. Son rachat par Dassault Systems n’y est peut-être pas pour rien : le recentrage déjà amorcé vers le BtoB et l’analyse du web (webmonitoring) priverait-il à terme le grand public de tout nouveau développement pour ce portail bien pratique ? C’est fort probable…

Votre blog n’est pas encore sur Google Flux? Tendactu non plus ! Mais nous y travaillons pour y être prochainement référencé. La marche à suivre dans un prochain billet.

Se va Pep*… La fin de l'ère Guardiola au FC Barcelone

Cela faisait des semaines que tous les observateurs, commentateurs ou simples amoureux du football s’interrogeaient sur l’avenir de l’un des entraîneurs les plus emblématiques du FC Barcelone, Pep Guardiola. La sentence est tombée le 27 avril, au surlendemain d’une défaite épique contre les anglais de Chelsea en demi-finale de la Champions League : *Pep s’en va.

Un coach fatigué après 4 ans de (très) bons et loyaux services

Il a choisi d’annoncer son retrait du banc du FC Barcelone lors d’une conférence de presse, devant les micros et les flashs de plusieurs dizaines de journalistes. Pep Guardiola, entraîneur prodige du FC Barcelone, se dit « vidé » après avoir été pendant quatre ans le chef d’orchestre de la meilleure équipe de football du monde. Tito Vilanova, son entraineur adjoint prendra sa succession la saison prochaine.

La fatigue, physique et nerveuse, est vraisemblablement à l’origine de cette décision. Guardiola explique : « j’ai besoin de faire une pause. C’est un travail qui pompe beaucoup d’énergie ». Cette énergie qui semble lui manquer aujourd’hui lui a permis de remporter 13 titres sur 16 compétitions disputées. Le point d’orgue de l’ère Guardiola fut l’exercice 2008-2009 lors de laquelle son équipe a remporté 7 titres : Liga, Coupe du Roi, Ligue des champions, Supercoupe d’Espagne, Supercoupe d’Europe, Coupe du monde des clubs. Guardiola, d’habitude maître de ses émotions n’avait pu contenir ses larmes.


Les témoignages de sympathie affluent

Lors de la conférence de presse durant laquelle il a annoncé son départ, certains des joueurs emblématiques du club blaugrana avait pris place dans l’assistance la mine grave. On a ainsi pu voir le capitaine Carles Puyol , les compères du milieu Xavi et Iniesta ou encore le gardien de but Valdès, aussi attentifs que lors des causeries d’avant-match de leur futur ex-entraîneur. Le prodige argentin, Leo Messi, pièce centrale du système Guardiola ces dernières années, a préféré ne pas se présenter. Trop ému il a fait savoir via sa page Facebook : « Étant donné l’émotion qui a été la mienne, j’ai préféré ne pas assister à la conférence de presse de Pep, loin des médias, surtout parce je sais qu’ils auraient cherché les visages tristes des joueurs, quelque chose que j’ai décidé de ne pas montrer ».

 

Les joueurs du FC Barcelone prennent place à la conférence de Guardiola

 

Et le n°10 du FC Barcelone n’est pas le seul à manifester son émotion. Joueurs, entraîneurs, journalistes, supporters du monde entier ont pris d’assaut les réseaux sociaux pour manifester leur sympathie à l’entraîneur.

Dans le monde du football, joueurs et entraîneurs sont pour la plupart émus et reconnaissants :

Gerard Pique (défenseur barcelonais, international espagnol): «Merci beaucoup pour nous avoir tant donné… Quatre années remplies de victoires, de joies, et surtout de leçons de football»

Andres Iniesta (milieu barcelonais, international espagnol): «Aujourd’hui il nous a annoncé la nouvelle et je veux seulement le remercier, lui et son équipe, pour ces années, sans oublier que la saison n’est pas terminée »

David Beckham (milieu au Los Angeles Galaxy, ancien joueur du Real Madrid et ancien international anglais : Ce n’est pas seulement un grand entraîneur, c’est aussi un gentleman. Je n’oublierai jamais qu’il a été un des premiers à m’appeler après ma blessure au tendon d’Achille. Je suis fan du Real mais j’ai aimé la manière dont il a fait jouer le Barça. Il mérite tout le succès qu’il a eu. Je lui souhaite le meilleur »

Antonio Conte (entraîneur de la Juventus de Turin) : « Le Barca de Guardiola a été un exemple. Si vous voulez jouer au football, il suffit de les regarder »

Arsene Wenger entraîneur d’Arsenal ne se joint pas au concert de louanges: « La philosophie du Barça doit être plus grande que simplement

gagner ou perdre un championnat. Guardiola est l’un des représentants de cette philosophie de jeu et il l’a fait triompher donc j’aurais apprécié, même après une année moins bonne, le voir rester et insister »

Les unes des journaux espagnols mettent en garde le successeur de Guardiola. La tâche à accomplir sera à la hauteur de l’héritage du futur ex entraîneur :

 

A ton tour Tito titre par exemple le quotidien sportif Marca
A ton tour Tito titre par exemple le quotidien sportif Marca

 

Le sujet, en tête des Twitter Trends juste après la conférence de presse laisse les Twittos admiratifs ou ironiques :

« Un grand bravo à #guardiola un des plus grands entraîneurs ! Bravo #barca #FairPlay »

« Je re-matte la conférence de presse de #Guardiola. Je vais beaucoup le regretter lui. Quel swagg ce coach quand même »

 « L’Espagne sous le choc… Serait-ce à cause du chômage à 24,4 % ? Non, parce qu’un entraineur de foot a démissionné »

« Moi ce qui m’a le plus marqué des 4 ans de Guardiola, c’est la vitesse à laquelle il a perdu ses cheveux »

« Toujours pas de dates d’obsèques pour Guardiola. Il ne serait donc pas mort »

Comme en témoigne ce dernier tweet, les réactions à l’annonce du retrait de Guardiola sont comparables aux hommages rendus à une personne disparue. Cependant, même si le coach toujours de ce monde, ses « obsèques » se tiendront le 25 mai  lors de la finale de la Copa del Rey le 25 mai contre l’Athletic Bilbao. On espère qu’en guise d’oraison funèbre, la formation blaugrana une prestation à la hauteur de la vie de Guardiola sur le banc du FC Barcelone.